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Centre d'éducation à la Résistance et à la Citoyenneté

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La Médiathèque présente...

Par Sophie Moreau, bibliothécaire

Livres recensés :

 

  • Renaud De Heyn, Soraïa, Casterman, 2012
  • Christian Lehmann et Antoine Carrion, No pasaran, T. 1 : le jeu, Casterman et L’école des loisirs, 2012
  • Cava et Segui, Les racines du chaos, T. 2 : Umbra , Dargaud, 2012
  • Comès, L’ombre du corbeau, Casterman, 2012
  • Gilles-William Goldnadel, Le vieil homme m’indigne !, postures et impostures de Stéphane Hessel, Jean-Claude Gawsewitch, 2012
  • Erich Schaake, Hitler et les femmes : leur rôle dans l’ascension du Führer, Michel Lafon, 2012
  • Ignace Lapiower, Ma mère dormait sur de la dynamite, Editions du Cerisier, coll. « Quotidiennes », 2012
  • Peter Fritzsche, Vivre et mourir sous le IIIe Reich : dans l’intimité des Allemands, André Versaille, 2012
  • Geoffrey Grandjean et Jérôme Jamin, La concurrence mémorielle, Armand Collin, coll. « Recherches », 2011
  • Catalina Sagarra et Jacques Lemaire, Génocide : les figures de la victime, Espace de libertés, coll. « La Pensée et les Hommes », 2012
  • Joëlle Fontaine, De la résistance à la guerre civile en Grèce : 1941-1946, Editions La Fabrique, 2012.

 

 

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La Médiathèque résiste...

par Michel Recloux, bibliothécaire

  • Laurent Maffeïs, Les cinq mensonges du Front national : réplique à Marine Le Pen, Bruno Leprince, coll. « Politique à gauche », 2011
  • Vigilance et Initiatives Syndicales Antifascistes, Contre le programme du FN, un argumentaire syndical, 2012
  • Cette France-là, Xénophobie d'en haut : le choix d'une droite éhontée, La Découverte, 2012
  • « Les théories du complot » in Agone, n°47, 2012
  • Jean-Baptiste Malet, Derrière les lignes du Front, Golias, 2011
  • Caroline Monnot et Abel Mestre, Le système Le Pen, Denoël, coll. « Impacts », 2011
  • « Dans la tête de l'électeur : qui vote pour qui et pourquoi » ? in Sciences Humaines, n°236, avril 2012
  • Jérôme Leroy, Le Bloc, Gallimard, coll. « Série noire », 2011
  • « Les nouveaux habits du populisme » in Politique, n°75, mai-juin 2012
  • Pierre-André Taguieff, Le nouveau national-populisme, CNRS éditions, 2012
  • Pascal Delwit (dir), Le Front national : mutations de l'extrême droite française, Éditions de l'ULB, coll. « Science politique », 2011
  • Christophe Bourseiller, L'extrémisme : une grande peur contemporaine, CNRS éditions, 2012
  • « Populismes » in Critique, n°776-777, janvier-février 2012
  • « L'extrême droite en Europe » in Hérodote, n°144, 1er trimestre 2012
  • Nicolas Lebourg et Joseph Beauregard, François Duprat : l'homme qui inventa le Front National, Denoël, coll. « Impacts », 2012
  • Caroline Fourest et Fiammetta Venner, Marine Le Pen, Grasset, 2011, 20€
  • Mains brunes sur la ville, documentaire de Bernard Richard et Jean-Baptiste Malet (90 min)
  • Zvonimir Novak, Tricolores : une histoire visuelle de la droite et de l'extrême droite, L'Échappée, 2011

 

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Editorial

Ce qui est inquiétant dans le discours islamophobe, c'est le terrible sous-entendu, c'est ce que beaucoup de gens pensent et que peu osent véritablement exprimer ! Le discours islamophobe renvoie à tous ces individus qui ont peur de l'islam et de ses adeptes et qui d'une manière ou d'une autre souhaitent exprimer cette crainte. Le discours islamophobe passe par l'homme de gauche ou de droite, conservateur ou progressiste, qui pense qu'il y a trop de musulmans en Belgique et qu'ils vont imposer – ou qu'ils risquent d'imposer – leur mode de vie à toute la société. Cet « homme-là » a peur, sans chercher à inciter à la peur, ou à diaboliser ce dont il a peur ! Mais le discours islamophobe passe aussi par l'homme d'extrême droite, cette fois-ci raciste, voire néo-nazi comme les membres de Chryssi Avgi en Grèce . Cet « homme-là » a également peur, mais il cherche surtout à inciter à la peur voire à la haine contre ce qu'il perçoit comme une menace. L'homme d'extrême droite considère plus largement que l'étranger et singulièrement l'étranger musulman est soit un parasite soit un terroriste, mais dans tous les cas un être inférieur indigne de notre hospitalité.

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L'impact de l'UDC sur les autres partis et l'opinion publique

Depuis de nombreuses années, l’Union démocratique du centre (UDC) fait l’objet de toutes les attentions dans la politique suisse. Ce sont ses propositions qui suscitent les débats les plus enflammés, c’est sa propagande qui provoque le plus d’effets et de réactions, c’est à elle que les médias s’intéressent. Les autres forces politiques semblent n’avoir d’autre choix que de se positionner face à l’UDC ou avec elle. L’exercice est délicat, tant le parti d’extrême droite paraît à l’aise en temps de crise avec ses propositions contre les étrangers, l’immigration en général ainsi que les musulmans. Les médias jouent un rôle important dans ce phénomène, comme l’ont bien montré Linards Udris, Kurt Imhof et Patrik Ettinger dans le cadre d’une vaste étude sur l’extrémisme de droite en Suisse : « […] le changement qu’a connu la sphère publique influence fortement la façon dont l’extrémisme de droite est thématisé. Toujours en quête d’attention dans un contexte concurrentiel, les médias commerciaux et les acteurs politiques, qui s’adaptent aux nouvelles logiques médiatiques, se concentrent sur l’extrémisme de droite en tant que phénomène spectaculaire censé briser des tabous. […] Les formats de boulevard, notamment, contribuent à une thématisation plus fréquente de l’extrémisme de droite, tout en restant ponctuelle et moralisatrice. Ce qui empêche une discussion durable sur les causes de l’extrémisme de droite et les mesures à prendre pour l’enrayer » [1] . Nous reviendrons dans un prochain article sur ces peurs avec lesquelles joue l’UDC et allons dans un premier temps analyser la façon dont les autres forces politiques ainsi que l’opinion publique réagissent à ces débats et à cette propagande.

 

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Les délibérations sur des questions mémorielles constituent-elles un vecteur de citoyenneté ?

Depuis quelques années, différents faits historiques font l’objet de délibérations politiques. Pensons par exemple à certaines lois mémorielles françaises comme la loi Taubira du 21 mai 2001 reconnaissant les traites et les esclavages comme crime contre l’humanité, ou encore à la volonté de réprimer la négation du génocide des Arméniens. En 2010, le Comité de pilotage ayant rédigé le rapport des Assises de l’Interculturalité[1] a même préconisé aux gouvernants une exigence de mémoire en leur recommandant de conserver la loi réprimant le négationnisme mais en la modifiant et en leur recommandant de reconnaître le passé colonial belge afin de mieux appréhender le contentieux historique avec la population congolaise présente en Belgique. D’autres exemples pourraient encore être cités mais limitons ici la liste.

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Le Tea Party, nouvelle colonie nationaliste

tea timeLe Tea Party, nouvelle colonie nationaliste

Par Jérôme Marchandise

Le Tea Party est un mouvement majeur aux États-Unis, nous avons certainement quelques idées à son sujet mais lorsqu’il s’agit d’en parler, on se rend rapidement compte que son identité reste assez floue. Cette difficulté ne tient pas tant à la distance par rapport à l’objet qu’à la complexité de celui-ci. Beaucoup d’Américains, bien que familiers du phénomène médiatique Tea Party, se sentent eux aussi relativement ignorants quant à savoir exactement ce que désignent ces deux mots devenus une sorte de « label ».

 

 

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Démocratie et génocide, entretien avec Dominique Célis

dominique celisLe 7 avril 1994 le génocide des Tutsi éclate. Planifié par les extrémistes hutu, le facteur déclencheur est l'attentat de l'avion qui coûta la vie au président Habyarimana. Le temps d'un printemps, d'avril à juillet, un million de Tutsi seront exterminés. Dix-huit ans plus tard, la réconciliation entre les Rwandais reste douloureuse, tandis qu'un fort courant négationniste se développe, tant en Afrique qu'en Europe. Les survivants de ce qui reste le dernier génocide de masse de l'Histoire deviendraient-ils des gêneurs ?

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Mémoire brute : « 1972-2012 : 40 ans de Front National »

L’histoire du FN français est intimement liée à l’histoire de son chef et de son co-fondateur Jean-Marie Le Pen. Né en 1928 à la Trinité-sur-Mer dans le département du Morbihan, pupille de la nation (le bateau de son père marin aurait heurté une mine allemande en 1942), Le Pen fait des études de sciences politiques et de droit après la guerre. Président de la Corpo (association corporative des étudiants en droit) au début des années 50, il « multipliera les occasions, essentiellement politiques, de faire le coup de poing contre ses adversaires[1] ». Fin 1953, il rejoint un bataillon parachutiste en Indochine ; en 1956, il est élu député de Paris sur les listes de Pierre Poujade sous les couleurs de l’Union et fraternité française (UFF) il est alors à vingt-sept ans le plus jeune député de l'Assemblée nationale, comme Marion Maréchal-Le Pen depuis peu...

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Du Front National au « Rassemblement Bleu Marine » (Réalité brute)

Forte de son score impressionnant au premier tour des dernières élections présidentielles, la candidate du Front National, Marine Le Pen, fille du chef incontesté, annonçait que les candidats de son parti qui se présenteraient aux élections législatives qui suivaient dans la foulée, le feraient sous l’appellation de « Rassemblement Bleu Marine ». Le numéro 2 du FN, Louis Aliot, expliquait qu’il ne s’agissait pas d’un nouveau parti, mais, comme son nom l’indique, d’un rassemblement de plusieurs mouvements, micro-partis, personnalités indépendantes, dont le Front National constituait la puissante ossature[1].

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« Plus qu’à jeter et tout oublier »

L’Histoire n’est qu’une pile de vaisselle sale qui s’écroule par terre en créant un affolant silence au sein de l’assemblée des hommes. Les histoires de ce bouquin qui s’empilent également sur le fond (sale ?) des dérives de l’humanité créent une atmosphère trouble marquée par l’humiliation et la honte qui se retrouvent à chaque spirale de la pile. Si l’ontologie lacanienne cherchait son livre, elle l’a trouvé.

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